Ardoise française
Ardoise d'Angers ou de Trélazé en priorité. Pas d'ardoise espagnole, encore moins chinoise. Plus cher à l'achat, deux fois plus durable.
Yannick a fait son CAP couvreur à 17 ans, puis huit ans chez deux artisans du secteur de Riaillé avant de s'installer à Mésanger en 2011. Au début, il était seul, avec un fourgon et un échafaudage d'occasion.
Aujourd'hui, l'EURL c'est quatre personnes : Yannick à la direction et sur le terrain, plus trois compagnons formés au métier. On a refusé de grossir davantage pour garder la qualité — on préfère faire 25 chantiers bien faits par an que 60 expédiés.
On travaille essentiellement à 30 minutes autour de Mésanger : pays d'Ancenis, castelbriantais, vignoble nantais. Tous les chantiers sont suivis par Yannick personnellement, du devis à la facture.
Aucune entreprise sérieuse de couverture ne travaille sans ces labels. Vérifiez-les avant de signer un devis chez n'importe quel artisan.
On n'aime pas trop le mot "engagement" mais voilà ce qu'on fait concrètement, depuis 2011.
Ardoise d'Angers ou de Trélazé en priorité. Pas d'ardoise espagnole, encore moins chinoise. Plus cher à l'achat, deux fois plus durable.
Le bois vient de Loire-Atlantique ou du Maine-et-Loire. Le zinc d'un négoce ancenien. Tout ce qui peut être local l'est.
Trois bennes sur chaque chantier : bois, ardoise/tuile, métal. Évacuation en déchèterie professionnelle. On laisse le terrain propre.
Les trois compagnons sont en CDI depuis au moins trois ans. Formation continue payée par l'entreprise — pas de turnover qui dilue le savoir-faire.
Ceux que vous verrez sur votre chantier. Pas de sous-traitance, jamais.
Devis détaillé sous 48 h, déplacement gratuit dans le 44.